Apnée & …

L’appareillage arrive dans un milieu intime, celui de la chambre. Cette intrusion peut être vécue difficilement par la personne appareillée, mais aussi par le conjoint. Les fournisseurs de matériel proposent en ce sens des appareillages de plus en plus esthétiques et miniaturisés.

Le conjoint est généralement satisfait de ne plus entendre les ronflements et rassuré par la disparition des arrêts respiratoires au cours de la nuit, ce qui permet d’améliorer la qualité de son propre sommeil.

Astuce : certaines personnes cachent leur appareil la journée dans un tiroir ou sous un linge. Il peut également être possible de le personnaliser, voire de lui donner un nom …

Enfants ou petits-enfants : les laisser manipuler pour s’approprier le matériel et amener une discussion autour de cet appareillage. Rassurez-vous, les réglages de l’appareil ne peuvent être déréglés facilement.

Astuce : pourquoi ne pas leur montrer comment vous mettez votre masque ? Ainsi ils ne prendront pas peur s’ils viennent dans votre chambre en pleine nuit des suites d’un cauchemar.

Amis, collègues : après discussion autour de vous (repas de famille, travail, voisinage …), vous vous rendez peut-être compte que vous n’êtes pas seul à avoir des apnées. Ce peut être l’occasion de partager vos impressions, ressentis et même astuces.

Un des symptômes de l’apnée du sommeil est la survenue d’impuissance chez l’homme, mais aussi de baisse de la libido (désir sexuel) chez l’homme et la femme, essentiellement du fait de la fatigue.

La correction du SAHOS entraine souvent, s’il n’existe pas d’autres causes associées (tabac, diabète, traitement médicamenteux…), une diminution voire une disparition de l’impuissance. Le traitement par PPC, présenté parfois comme une contrainte et une gêne pour les relations sexuelles, est au contraire un allié en terme de sexualité.